<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1188856573193259944</id><updated>2009-10-08T05:51:07.691-07:00</updated><title type='text'>Un poème par jour</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://www.unpoemeparjour.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25'/><author><name>Lucien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11556709728168176954</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>34</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1188856573193259944.post-8914232508712657139</id><published>2009-10-08T05:50:00.001-07:00</published><updated>2009-10-08T05:51:07.833-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Textes'/><title type='text'>L'orgueil contre la paresse</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pourquoi te lèves-tu le matin? A part l'envie de pisser, qu'est-ce qui te pousse ainsi à bouger? Moi, mon plus grand bonheur, une fois le café avalé au lit, est de me rencogner sous la couette. Je tente alors désespérément de retrouver mes rêves là où je les avais laissés. Tiens, cette nuit, j'étais en stage avec un groupe de jeunes femmes et d'hommes; on nous emmène dans un vestiaire où il faut se déshabiller et prendre sa douche, ensemble… Ding! C'est là que le réveil sonne!... Je ne saurai jamais la suite. Ni d'aucun de mes rêves sublimes et passionnants. Bien sûr, comme tout le monde, j'ai volé des heures durant au-dessus des toits et des campagnes et c'était plutôt agréable. Je suis tombé souvent dans des trous sans fin, je hurlais et c'était horrible. Je me suis retrouvé tout nu dans la rue et c'était … bizarre. Mais le réveil sonne, toujours. Il faut se lever, bouger, partir. Réincarné, je serais un lézard, c'est sûr&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En attendant, "chaque matin, le soleil se lève pour les autres" comme dit si bien Lautréamont. Il faut y aller, vers son destin du quotidien. Et le plus étonnant, c'est que sans haine et sans passion, j'y vais quand même. J'espère peut-être en secret que la comète s'écrase, que le sol se déchire, que je gagne au Loto sans jamais y jouer. Mais il ne se passe jamais rien de ce genre et je continue quand même à bouger.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans une ultime réflexion sur moi-même, l'autre jour, j'ai enfin compris pourquoi: malgré l'évidence mille fois répétée, malgré le passé et l'histoire, malgré tous les échecs et toutes les frustrations, et aussi dingue que cela puisse paraître, je me crois encore pas tout à fait inutile. J'imagine dans ma folie égotique apporter une pierre essentielle à l'édifice. Je crois exister quand même, grain de sable oui, mais roseau pensant aussi et cette tige si faible c'est moi et personne d'autre. Et ce moi qui m'exaspère c'est aussi celui qui me fait avancer.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est donc bien l'immensité de mon orgueil qui fait bouger la lourdeur de ma paresse. Je suis né avec: j'étais si bien dans le ventre de ma mère et il a fallu que cette lumière et ce bruit m'attirent, comme s'ils m'appellaient. Ce malentendu original est ma croix. J'ai cru qu'on me voulait, ailleurs, et j'y suis allé. Mille fois j'en suis revenu, dépité. Mille fois, j'y suis retourné.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Chaque matin, je me lève quand même, après de longues hésitations, parce que je me dis que le monde a besoin de moi. Et il suffit d'un sourire pour que je le croie!...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1188856573193259944-8914232508712657139?l=www.unpoemeparjour.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.unpoemeparjour.com/feeds/8914232508712657139/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2009/10/lorgueil-contre-la-paresse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/8914232508712657139'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/8914232508712657139'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2009/10/lorgueil-contre-la-paresse.html' title='L&apos;orgueil contre la paresse'/><author><name>Lucien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11556709728168176954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='13790192718700723901'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1188856573193259944.post-4212981767757340693</id><published>2009-09-30T08:57:00.000-07:00</published><updated>2009-09-30T08:58:30.593-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poemes'/><title type='text'>Il y a toujours quelque part</title><content type='html'>Il y a toujours quelque part&lt;br /&gt;Un chien qui aboie&lt;br /&gt;Le cri affreux d'un corbeau&lt;br /&gt;Une vieille femme en noir qui étend son linge d'un air las&lt;br /&gt;Des nuages en désordre qui vous surveillent&lt;br /&gt;Et une mouche pour vous emmerder&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a toujours quelque part&lt;br /&gt;Des pierres encore des pierres&lt;br /&gt;Sur quoi vous butez&lt;br /&gt;Et de l'herbe brûlée par le temps&lt;br /&gt;Un papillon qui vient vous dire bonjour&lt;br /&gt;Un vert lointain où poser le regard&lt;br /&gt;Et des horizons plus grands que votre âme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a toujours quelque part&lt;br /&gt;Une montagne hautaine&lt;br /&gt;Un vent libre et frais&lt;br /&gt;Une source guillerette&lt;br /&gt;sautillant dans les rochers&lt;br /&gt;Le soleil qui joue avec les ombres&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Il y a toujours quelque part&lt;br /&gt;Une flèche d'église tellement plus haute  que les toits&lt;br /&gt;Un village en équilibre sur son éperon&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a toujours quelque part&lt;br /&gt;Un air d'éternité pour se moquer de vous&lt;br /&gt;Et au milieu de tout cela&lt;br /&gt;Il y a toi qui me souris&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1188856573193259944-4212981767757340693?l=www.unpoemeparjour.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.unpoemeparjour.com/feeds/4212981767757340693/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2009/09/il-y-toujours-quelque-part.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/4212981767757340693'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/4212981767757340693'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2009/09/il-y-toujours-quelque-part.html' title='Il y a toujours quelque part'/><author><name>Lucien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11556709728168176954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='13790192718700723901'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1188856573193259944.post-8850143219699035980</id><published>2009-09-21T05:05:00.003-07:00</published><updated>2009-09-25T04:55:28.462-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poemes'/><title type='text'>Bruits</title><content type='html'>&lt;p&gt;D'abord un seul bruit&lt;br /&gt;La source&lt;br /&gt;Ses rebonds sur les rochers&lt;br /&gt;Notes joyeuses de musique lègère&lt;br /&gt;Longtemps seules dans l'espace-temps&lt;br /&gt;Puis l'appel d'un oiseau&lt;br /&gt;Simple et direct&lt;br /&gt;Sans fioritures&lt;br /&gt;Pas de temps à perdre&lt;br /&gt;Que dit-il?&lt;br /&gt;Puis des grondements d'orage&lt;br /&gt;Pas bien méchants&lt;br /&gt;Et toujours en fond de tableau&lt;br /&gt;Une brise qui passe doucement&lt;br /&gt;En silence&lt;br /&gt;Hélas même ici l'avion&lt;br /&gt;Invisible et lointain&lt;br /&gt;Bourdonne un peu &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1188856573193259944-8850143219699035980?l=www.unpoemeparjour.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.unpoemeparjour.com/feeds/8850143219699035980/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2009/09/bruits_3680.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/8850143219699035980'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/8850143219699035980'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2009/09/bruits_3680.html' title='Bruits'/><author><name>Lucien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11556709728168176954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='13790192718700723901'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1188856573193259944.post-5952871808894811290</id><published>2009-03-07T08:13:00.003-08:00</published><updated>2009-09-25T04:55:28.490-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poemes'/><title type='text'>Extérieur jour</title><content type='html'>&lt;p&gt;De sa fenêtre de train il regarde fuir&lt;br /&gt;Sous les nuages gris immobiles&lt;br /&gt;Les couleurs d’automne et les lignes&lt;br /&gt;Champs et collines mêlées&lt;br /&gt;Arbres violets et toits rouges&lt;br /&gt;Devant lui tout est droit et courbe&lt;br /&gt;En bas tout s’en va&lt;br /&gt;En haut rien ne bouge&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il contemple assis les ombres rases d’un soleil rare&lt;br /&gt;La pique soudaine d’un clocher&lt;br /&gt;Les frondaisons des bosquets&lt;br /&gt;Où se cachent secrets locaux amours inavouées&lt;br /&gt;Il imagine ces vies violées&lt;br /&gt;Par son regard TGV&lt;br /&gt;De passant mécanique et froid&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A quoi pense le voyageur&lt;br /&gt;Spectateur de la vie qui passe&lt;br /&gt;Sa vie va comme ce train&lt;br /&gt;A toute vitesse et sans escale&lt;br /&gt;Au bout il faudra descendre&lt;br /&gt;Sans être forcément attendu&lt;br /&gt;Qui sait&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A défaut de certitudes il s’accroche aux traces&lt;br /&gt;Dans les champs les arabesques des tracteurs&lt;br /&gt;Dans le ciel le V des migrateurs&lt;br /&gt;Et le coton blanc des avions&lt;br /&gt;Et puis ici et là dans un hasard organisé&lt;br /&gt;La fumée qui fuit des cheminées&lt;br /&gt;Le pylône crucifié des fils électriques&lt;br /&gt;Les rambardes comme des rails&lt;br /&gt;Des taches et de l’eau&lt;br /&gt;Des morceaux des bribes&lt;br /&gt;Les rangées de serres&lt;br /&gt;Les filets déployés offrande d’arbres fruitiers&lt;br /&gt;L’horrible usine et la vieille ferme&lt;br /&gt;Les silos cathédrales&lt;br /&gt;Et partout ces barrières infinies&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pas le temps de voir les hommes&lt;br /&gt;Ils sont trop petits à cette vitesse&lt;br /&gt;On ne voir que leurs indices&lt;br /&gt;Et les animaux qui s’accrochent à la terre&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A quoi sert de penser&lt;br /&gt;Quand tout s’échappe et fuit&lt;br /&gt;Tout finit par rien&lt;br /&gt;Qui sait&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1188856573193259944-5952871808894811290?l=www.unpoemeparjour.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.unpoemeparjour.com/feeds/5952871808894811290/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2009/03/exterieur-jour_2021.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/5952871808894811290'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/5952871808894811290'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2009/03/exterieur-jour_2021.html' title='Extérieur jour'/><author><name>Lucien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11556709728168176954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='13790192718700723901'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1188856573193259944.post-2007314511266325586</id><published>2008-07-17T16:44:00.003-07:00</published><updated>2009-09-25T04:55:28.475-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poemes'/><title type='text'>La musique et la nuit</title><content type='html'>La nuit d’été trop douce&lt;br /&gt;Je suis resté dehors&lt;br /&gt;Elle joue&lt;br /&gt;Par la porte ouverte les notes du piano fuient&lt;br /&gt;Je les regarde s’envoler dans le noir&lt;br /&gt;Rejoindre les nuages&lt;br /&gt;Danser avec eux sur un tempo lent&lt;br /&gt;Les croches les noires et les nuages blancs&lt;br /&gt;Elle joue et le vent s’est arrêté de respirer&lt;br /&gt;Moi aussi&lt;br /&gt;C’est çà le problème&lt;br /&gt;La nuit est grave et la musique aigue&lt;br /&gt;C’est çà le problème&lt;br /&gt;C’est chiant Chopin dit-elle en changeant de partition&lt;br /&gt;Elle ne sait pas sa grâce à elle&lt;br /&gt;Pour moi tout ce qu’elle touche luit&lt;br /&gt;Joueuse elle est ma lumière dans la nuit&lt;br /&gt;Elle est mon rythme&lt;br /&gt;Le vent profite d’un soupir pour pousser le sien&lt;br /&gt;Moi aussi&lt;br /&gt;La musique et la nuit c’est pareil&lt;br /&gt;On attend la suite, on attend l’aube&lt;br /&gt;Où tout viendra avec la simplicité&lt;br /&gt;D’un cœur transparent&lt;br /&gt;Mais ce serait trop simple&lt;br /&gt;La musique ne résoud rien&lt;br /&gt;Elle envoie ses notes dans la nuit calme&lt;br /&gt;Ce sont des estafettes&lt;br /&gt;Des phrases caressantes&lt;br /&gt;Des sourires légers &lt;br /&gt;Ou des escaliers qui tournent sans fin&lt;br /&gt;Comme ma tête vers le ciel&lt;br /&gt;Elle envoie ses notes et c’est tout&lt;br /&gt;Un cadeau sans accusé de réception&lt;br /&gt;Quelques questions qui tourneront sans fin&lt;br /&gt;Dans ma tête étoilée&lt;br /&gt;Elle joue&lt;br /&gt;Et sa musique alanguit les étoiles&lt;br /&gt;Adoucit leur halo là-haut&lt;br /&gt;La nuit ne sera plus jamais la-même&lt;br /&gt;Sans elle au piano&lt;br /&gt;Moi non plus&lt;br /&gt;Ou alors je serai la nuit&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1188856573193259944-2007314511266325586?l=www.unpoemeparjour.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.unpoemeparjour.com/feeds/2007314511266325586/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2008/07/la-musique-et-la-nuit_8834.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/2007314511266325586'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/2007314511266325586'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2008/07/la-musique-et-la-nuit_8834.html' title='La musique et la nuit'/><author><name>Lucien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11556709728168176954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='13790192718700723901'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1188856573193259944.post-6147828968023712123</id><published>2008-06-28T09:38:00.003-07:00</published><updated>2009-09-25T04:55:28.505-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Textes'/><title type='text'>Avant , après</title><content type='html'>&lt;p&gt;Avant, j’étais un homme d’ombre et d’onde, pleurant seul, ballot d’aube. Et me voici lumière active, chassant l’inutile, fuyant les prémices obscures de la mort. Long fut le temps où je cherchais l’indicible, au-delà de la poussière des jours. Aujourd’hui, je cours, hâté par les battements du coeur, peuplant le présent d’un corail de pacotille, futile barrière anti-futur, anti-noir, anti-tout. J’étais larve du soir, fantôme d’attirance. Et me voici prévisible espérance.&lt;br /&gt;Fallait-il être hier fondu dans les couleurs neutres du feutre automnal ou maintenant vibrant bêtement sur des fréquences arc-en-ciel? Entre douleur et fureur, je suis à jamais inachevé, comme le plus petit des hommes et j’aime cette ressemblance à la communauté. J’appartiens à l’humanité par mon incomplétude structurelle. Plus je suis imparfait, plus je m’ancre. Quand je crie mon impuissance, l’écho de la terre se parre d’infini.&lt;br /&gt;Ma solitude est multiple, mon désespoir infime, mon avenir sans surprise.Mes mains fabriquent ma tour d’ivoire tandis que sèche mon coeur. Je vois une vie sereine avec des yeux de comptable quand je vivais l’errance avec une âme de poète.&lt;br /&gt;La marque du bonheur imprime mon sourire. Ma peau est lisse comme un bébé. J’ai perdu mes crevasses en même temps que mes cheveux. Je marche droit vers la fin avec une force joyeuse et contrôlée. La route monte de plus en plus, le soleil me frotte le dos et me dessine une ombre gigantesque, je reste coi, les oreilles bouchées de certitude.&lt;br /&gt;Un jour, peut-être, se marieront mes deux destins, mon passé d’abondance et d’ébauches et mon présent de fer apparent. Ce jour-là, gare, je serai le roi de la terre.Et je n’aurai plus qu’à mourir et comparaître. Alors je dirai à Dieu : Seigneur, me voici,&amp;nbsp; pêcheur à occurence multiple (vous seriez jaloux d’un saint). J’ai cherché et suivi toutes les voies qui mènent à vous. J’ai rêvé et j’ai agi. J’ai aimé et j’ai créé. J’ai pleuré et j’ai combattu. J’ai écouté et j’ai dirigé. J’ai donné et j’ai entrainé. Mes rêves me rapprochaient de vous mais dans une forme d’inutilité. Mes actes me rendaient insouciant&amp;nbsp; mais je perdais le sens du bien. L’amour m’a comblé mais il m’a occupé dans un quotidien douteux. Mes pleurs étaient des gouttes d’insuffisance, mes combats une vaine agitation. Et quand j’ai voulu emporter d’autres derrière moi, j’ai souvent quitté les routes de la théorie pour un chemin ou tout est discutable.&lt;br /&gt;Seigneur, me voici, alors maintenant, dites-moi, que fallait-il faire? Et Dieu, de sa voix caverneuse et douce, me donnerait enfin cette réponse que je ne connais pas et qu’il faut que j’attende encore, esclave combattant avec ses deux vies, homme fatal de la dichotomie, imparable amant du futur antérieur, funambule de l’inestimable impossible, gratteur de racines incomestibles, chercheur&amp;nbsp; d’ailleurs successifs, sectomisé génétique du chromosome bonheur.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1188856573193259944-6147828968023712123?l=www.unpoemeparjour.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.unpoemeparjour.com/feeds/6147828968023712123/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2008/06/avant-apres_1047.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/6147828968023712123'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/6147828968023712123'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2008/06/avant-apres_1047.html' title='Avant , après'/><author><name>Lucien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11556709728168176954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='13790192718700723901'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1188856573193259944.post-2411904866195658452</id><published>2008-06-28T09:26:00.003-07:00</published><updated>2009-09-25T04:55:28.518-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Textes'/><title type='text'>Bruit</title><content type='html'>&lt;p&gt;L’autre jour, perdu dans des tristesses existentialistes abyssales, même pas bourré, je me posais cette question fondamentale : qu’est-ce qui prouve, vraiment, qu’on existe ? Laissez tomber les banalités, s’il vous plait, l’amour qui nait, le regard d’un enfant, la tige qui bourgeonne au printemps, non merci, je vous parle sérieusement, on n’est pas dans un roman de gare ici. Même les trucs genre c’est pas le chemin qui est difficile, c’est difficile qui est le chemin, laissez tomber aussi, ça m’énerve, c’est rien qu’une explication des riches et des puissants pour que les opprimés et les esclaves se contentent de leur malheur et continuent à trimer sans rechigner.&lt;br /&gt;Donc, je sentais déjà poindre l’horrible et définitive réponse du grand vide, du néant tout noir, quand, soudain, mon oreille fut attirée par un bruit. Et, avant même de reconnaître la source de ce dérangement, j’avais la réponse à ma question. Car ce bourdonnement à la fois habituel, régulier et heurté avait quelque chose de rassurant, calfeutré, cocoonant. &lt;br /&gt;Il était beaucoup plus qu’un ronronnement, il était un symbole rempli de sens et de mémoire. Il ressemblait, en plus doux, en plus familier, au tacata-tacata du train qui roule et vous emporte. &lt;br /&gt;Il vous parle au cœur et au corps, il vous enveloppe sans vous déranger. C’est un bruit à éclipses, parfois il s’interrompt et alors, angoissé, on se demande s’il va reprendre. Il bat selon plusieurs rythmes comme une symphonie, passant du roulement des cuivres au chuintement des violons. On sait bien que ce barouf domestique, horodaté, aura une fin et quand il s’arrête, dans un crescendo presque angoissant, on pousse un soupir, c’est terminé mais pour un moment seulement, une tâche a été accomplie, un épisode du feuilleton, une étape a été franchie dans la vie mais une autre viendra, on le sait, qui prendra le relais et alors tout continuera, rien ne s’arrête vraiment, tout se suit. &lt;br /&gt;C’est un bruit à épisodes. Il y a des jours avec et des jours sans et ces jours-là on sent comme un vide dans son âme&lt;br /&gt;Grâce à ce ramdam feutré, notre vie avance, des pleurs sont lavés, on se refait une virginité, on peut provisoirement tirer un trait sur le passé et croire qu’on a encore de l’avenir puisqu’avec ce bruit on nous prépare quelque chose pour l’affronter. &lt;br /&gt;C’est un boucan léger qui remonte à l’enfance, bien sûr, il me fait penser à ma mère, il signifiait que pour une fois elle s’occupait de moi, alors que pour le reste elle me confiait à des bonnes espagnoles qui passaient leur temps à m’obliger à manger de la soupe à la tomate, la soupe rouge, la soupe de sang, que je détestais. Les autres bruits de l’enfance, c’était des cris qui cassaient les oreilles et le cœur.&amp;nbsp; L’aspirateur, par exemple, quelle horreur ! Je le voyais comme un ogre prêt à dévorer mes jouets, un espion fouillant dans tous mes recoins. La chasse à la saleté n’était qu’un prétexte à violer mon intimité.&lt;br /&gt;Ce bruit-là seul dont je parle est à la fois présent et rassurant, il génère des odeurs de douceur et de tendresse, il crée de la chaleur et des caresses, il vous fait une place dans la vie, non seulement on existe mais, quelque part, quelqu’un se préoccupe de vous et c’est çà la vraie réponse à ma question.&lt;br /&gt;Vous avez deviné, n’est-ce pas ? C’est le bruit du lave-linge.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1188856573193259944-2411904866195658452?l=www.unpoemeparjour.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.unpoemeparjour.com/feeds/2411904866195658452/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2008/06/bruit_4521.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/2411904866195658452'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/2411904866195658452'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2008/06/bruit_4521.html' title='Bruit'/><author><name>Lucien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11556709728168176954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='13790192718700723901'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1188856573193259944.post-7544622998301826105</id><published>2008-06-24T18:47:00.003-07:00</published><updated>2009-09-25T04:55:28.530-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poemes'/><title type='text'>La mer sans la mer</title><content type='html'>&lt;p&gt;Ta vie s’étale marée sale&lt;br /&gt;Tout est flou dans ton passé mou&lt;br /&gt;Y’a comme une brume cachée&lt;br /&gt;Dans ce crachin qui cache tout&lt;br /&gt;C’est un désastre et tu t’en fous&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Un jour la mer en aura marre&lt;br /&gt;De tes nostalgies silencieuses&lt;br /&gt;Et des hommes au regard triste&lt;br /&gt;Elle se vengera féroce&lt;br /&gt;Ce jour-là&amp;nbsp; elle s’en ira&lt;br /&gt;Sans rien dire sans prévenir&lt;br /&gt;Elle oubliera de revenir&lt;br /&gt;Elle partira sans remords&lt;br /&gt;Avec ses flots bleus sous le bras&lt;br /&gt;La mer ira tout droit là-bas&lt;br /&gt;Où rêvent les grands dauphins blancs&lt;br /&gt;Elle ira vivre sa vie verte&lt;br /&gt;Couverte de mousse et d’écume&lt;br /&gt;Elle ridera seule l’onde&lt;br /&gt;Libre enfin de choisir sa houle&lt;br /&gt;A sa guise au gré des quadrants&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Et nous les morts les faux marins&lt;br /&gt;On aura l’air malin au bord&lt;br /&gt;De la mer y’aura plus la mer&lt;br /&gt;Jamais vu ça diront les vieux&lt;br /&gt;L’œil perdu sur la vase grise&lt;br /&gt;L’horizon c’est ça maintenant&lt;br /&gt;Ce plan fixe image arrêtée&lt;br /&gt;La mer sans la mer c’est comm’ si&lt;br /&gt;L’amour s’en allait de la vie&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1188856573193259944-7544622998301826105?l=www.unpoemeparjour.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.unpoemeparjour.com/feeds/7544622998301826105/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2008/06/la-mer-sans-la-mer_6955.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/7544622998301826105'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/7544622998301826105'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2008/06/la-mer-sans-la-mer_6955.html' title='La mer sans la mer'/><author><name>Lucien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11556709728168176954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='13790192718700723901'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1188856573193259944.post-7851223492278417121</id><published>2008-04-22T15:49:00.003-07:00</published><updated>2009-09-25T04:55:28.543-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poemes'/><title type='text'>Ode</title><content type='html'>&lt;p&gt;La terre fraîchement labourée qui sèche&lt;br /&gt;Exhale les odeurs lourdes de ses entailles&lt;br /&gt;Le vert unique et multiple des jeunes tiges de blé&lt;br /&gt;Les ordonne en soldats d’une infinie armée&lt;br /&gt;Algues palissades roseaux coupés courts&lt;br /&gt;A des centaines de kilomètres de la mer&lt;br /&gt;Le cri des mouettes s’égare dans les champs&lt;br /&gt;Le silence apaise un après-midi sans vent&lt;br /&gt;Où tout renaît et tout se fige&lt;br /&gt;Il n’y fait ni chaud ni froid mais un degré spécial&lt;br /&gt;Celui de l’attente et de l’espoir&lt;br /&gt;Il est temps de quitter&amp;nbsp; les jours gris et longs&lt;br /&gt;L’homme secoue son joug de tristesse&lt;br /&gt;Sa tête se relève et dans ses yeux plissés&lt;br /&gt;Il a le reflet de la lumière qui vient&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1188856573193259944-7851223492278417121?l=www.unpoemeparjour.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.unpoemeparjour.com/feeds/7851223492278417121/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2008/04/ode_348.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/7851223492278417121'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/7851223492278417121'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2008/04/ode_348.html' title='Ode'/><author><name>Lucien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11556709728168176954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='13790192718700723901'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1188856573193259944.post-4866404585339251088</id><published>2007-06-02T12:36:00.003-07:00</published><updated>2009-09-25T04:55:28.569-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poemes'/><title type='text'>Le soleil est entré</title><content type='html'>&lt;p&gt;Le soleil est entré plein cadre par la fenêtre&lt;br /&gt;Comme s’il était chez lui&lt;br /&gt;Il a fait une tache sur le lit&lt;br /&gt;Et poussé jusqu’au mur&lt;br /&gt;Le ciel du soir est presque blanc&lt;br /&gt;Ou gris très propre&lt;br /&gt;Bardé de nuages évanescents&lt;br /&gt;Sans vent&lt;br /&gt;Le chant de l’oiseau part en vrille&lt;br /&gt;On lui répond là-bas&lt;br /&gt;Tout est immobile&lt;br /&gt;Moi aussi&lt;br /&gt;Je n’ose plus respirer&lt;br /&gt;De peur de faire fuir&lt;br /&gt;Cet instant ce miracle&lt;br /&gt;De sérénité de paix&lt;br /&gt;Le soleil est entré dans mon cœur &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1188856573193259944-4866404585339251088?l=www.unpoemeparjour.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.unpoemeparjour.com/feeds/4866404585339251088/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2007/06/le-soleil-est-entre_8304.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/4866404585339251088'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/4866404585339251088'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2007/06/le-soleil-est-entre_8304.html' title='Le soleil est entré'/><author><name>Lucien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11556709728168176954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='13790192718700723901'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1188856573193259944.post-7331404765838241235</id><published>2007-06-01T04:31:00.003-07:00</published><updated>2009-09-25T04:55:28.581-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poemes'/><title type='text'>L'écho de ses pas pressés</title><content type='html'>&lt;p&gt;Elle est partie ne laissant dans la maison vide&lt;br /&gt;Que l’écho de ses pas pressés&lt;br /&gt;Un sillage invisible de cheveux ondulants&lt;br /&gt;Les molécules d'un parfum chaud sa peau&lt;br /&gt;Le souvenir d’un murmure rauque sa voix chantante&lt;br /&gt;Elle est partie et tout s'est arrêté&lt;br /&gt;Dans les vases les fleurs ne respirent plus&lt;br /&gt;Sur les murs les tableaux font grise mine&lt;br /&gt;Le piano ne bouge plus d’une corde&lt;br /&gt;Les livres s’affaissent dans la poussière&lt;br /&gt;Le chat se terre sous un lit&lt;br /&gt;Mais quand reviendra-t-elle?&lt;br /&gt;Remplie de ses indices statufiés&lt;br /&gt;Momie ébahie&lt;br /&gt;La maison vide ne vit plus&lt;br /&gt;Que dans l’attente de son retour&lt;br /&gt;Mais quand reviendra-t-elle?&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1188856573193259944-7331404765838241235?l=www.unpoemeparjour.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.unpoemeparjour.com/feeds/7331404765838241235/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2007/06/l-de-ses-pas-presses_4752.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/7331404765838241235'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/7331404765838241235'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2007/06/l-de-ses-pas-presses_4752.html' title='L&amp;#39;écho de ses pas pressés'/><author><name>Lucien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11556709728168176954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='13790192718700723901'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1188856573193259944.post-2621010849649253139</id><published>2007-05-30T14:04:00.003-07:00</published><updated>2009-09-25T04:55:28.593-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Textes'/><title type='text'>Et le Verbe s'est fait dans ta chair</title><content type='html'>&lt;p&gt;Et le Verbe s’est fait dans ta chair&lt;br /&gt;A partir de là il n’y eut plus ni jour ni nuit&lt;br /&gt;Il n’y eut que le gris des lignes entassées &lt;br /&gt;Qui se mordaient les unes les autres&lt;br /&gt;Méchantes superbes terrassées&lt;br /&gt;Bousculées par la touche Entrée de ton clavier&lt;br /&gt;Tu écris fiévreusement pressé par le temps perdu&lt;br /&gt;Tu cherches à retrouver dans la jachère de ta vie&lt;br /&gt;Ces idées ces pensées ces phrases sublimes inoubliables&lt;br /&gt;Après quoi tu courais oiseau de proie&lt;br /&gt;Et qui s’étaient envolées avant que d’exister&lt;br /&gt;Désormais plus rien ne peut t’arrêter&lt;br /&gt;Tu accouches tes mots comme une lapine pond &lt;br /&gt;Tu sculpte tes images comme des formes ciselées&lt;br /&gt;Mais il faut que tout soit parfait vite&lt;br /&gt;Précis et beau inédit bien sûr&lt;br /&gt;Parce que les mots se bousculent&lt;br /&gt;Ils ne t’ont pas attendu pour vivre&lt;br /&gt;S’il y en a trop prends les tous&lt;br /&gt;La certitude est en toi&lt;br /&gt;Peu importe le bout du chemin &lt;br /&gt;C’est le chemin qui compte&lt;br /&gt;Un chemin d’écriture enfin&lt;br /&gt;Ta rédemption ton salut &lt;br /&gt;Plus que le bonheur la joie&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1188856573193259944-2621010849649253139?l=www.unpoemeparjour.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.unpoemeparjour.com/feeds/2621010849649253139/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2007/05/et-le-verbe-s-fait-dans-ta-chair_6967.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/2621010849649253139'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/2621010849649253139'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2007/05/et-le-verbe-s-fait-dans-ta-chair_6967.html' title='Et le Verbe s&amp;#39;est fait dans ta chair'/><author><name>Lucien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11556709728168176954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='13790192718700723901'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1188856573193259944.post-3117575964178462445</id><published>2007-05-23T13:36:00.003-07:00</published><updated>2009-09-25T04:55:28.607-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poemes'/><title type='text'>Que notre vie soit belle</title><content type='html'>&lt;p&gt;Je voulais que notre vie soit belle&lt;br /&gt;Littéralement remplie d'elle&lt;br /&gt;Beauté des lieux des objets&lt;br /&gt;Beauté des personnes&lt;br /&gt;Beauté des sentiments des idées&lt;br /&gt;Beauté des projets des actions&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Après avoir épousé ma femme très belle &lt;br /&gt;Ensemble nous avons fait de très beaux enfants&lt;br /&gt;Qui n’ont pas toujours eu de belles idées&lt;br /&gt;Mais qui ont un si beau regard&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Nous avons choisi des lieux et des objets anciens&lt;br /&gt;Par conformisme par sécurité&lt;br /&gt;La modernité n’a toujours pas fait ses preuves de beauté&lt;br /&gt;Ephémère elle est risquée&lt;br /&gt;C'est demain peut-êtrequ'elle sera belle &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Nous avons mené presque à terme quelques beaux projets&lt;br /&gt;Ensemble main dans la main cœur contre cœur&lt;br /&gt;Habités du même désir bâtir ciseler&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Alors voila&lt;br /&gt;Les belles idées j’ai laissé tomber&lt;br /&gt; Je ne sais pas ce que c’est&lt;br /&gt;Certaines ont abouti à des catastrophes&lt;br /&gt;Et les sentiments&lt;br /&gt;Pas moyen de les contrôler&lt;br /&gt;C’est génétique c’est tripal &lt;br /&gt;Tu commandes pas&lt;br /&gt;Tu pleures tu ris tu aimes t’es programmé&lt;br /&gt;C’est beau ou c’est laid et puis voilà&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;J’ai toujours voulu que notre vie soit belle&lt;br /&gt;Fouiné reniflé cherché partout la beauté&lt;br /&gt;Comme si on pouvait la toucher&lt;br /&gt;Comme si elle existait&lt;br /&gt;Elle est venue comme un fantôme&lt;br /&gt;Dans une nappe de brume&lt;br /&gt;Puis elle est partie&lt;br /&gt;Ne me laissant que des regrets&lt;br /&gt;Elle a glissé d’entre mes mains&lt;br /&gt;Sans s’installer rebelle&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1188856573193259944-3117575964178462445?l=www.unpoemeparjour.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.unpoemeparjour.com/feeds/3117575964178462445/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2007/05/que-notre-vie-soit-belle_8252.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/3117575964178462445'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/3117575964178462445'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2007/05/que-notre-vie-soit-belle_8252.html' title='Que notre vie soit belle'/><author><name>Lucien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11556709728168176954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='13790192718700723901'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1188856573193259944.post-1245469725722191278</id><published>2007-05-21T11:42:00.003-07:00</published><updated>2009-09-25T04:55:28.621-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poemes'/><title type='text'>C'est surtout quand elle penche la tête</title><content type='html'>&lt;p&gt;C’est surtout quand elle penche la tête sur le côté, légèrement, une sorte de décalage dans la position, qu’il devient fou ; dans le mouvement, ses cheveux, déjà longs, tombent un peu plus et ses yeux sombres se plissent avec un point d’interrogation niché tout au fond. Il suffit qu’elle ait ce millimètre de geste : alors, son cœur se met à vibrer si fort qu’il n’entend ni ne voit rien d’autre qu’elle, auréolée de sa grâce, lumineuse, chantante. Mon pote, si tu n'as jamais connu des moments comme celui-là, tu n'as rien vécu et tu peux aller pleurer sur les quais, personne pour te consoler. On dirait une pouliche qui se déhanche pour s’endormir et la brume viendrait se répandre autour d’elle pour la protéger du regard des hérons. On dirait un pont qui s’élance, suspendu dans le vide, et la circulation s’arrêterait pour le regarder. Un jour, elle était restée comme cela si longtemps à le contempler qu’il avait cru à un torticolis. Non, elle se demandait simplement qui&amp;nbsp; il était, au fond. Comme s’il le savait! Il aurait du dire le trop plein de son cœur et sa tête qui cogne au lieu de rester muet, benêt souriant. Alors, après cette éternité figée et sans réponse, elle avait soupiré, redressé la tête et disparu, ses pieds effleurant à peine le sol, fantôme au cœur tendre déçu. Il n’avait entendu que ce soupir à l’affreuse douceur : aujourd’hui encore, il résonne dans sa tête comme un crissement sourd tandis qu’il la cherche, désespéré, dans les rues du monde entier.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1188856573193259944-1245469725722191278?l=www.unpoemeparjour.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.unpoemeparjour.com/feeds/1245469725722191278/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2007/05/c-surtout-quand-elle-penche-la-tete_658.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/1245469725722191278'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/1245469725722191278'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2007/05/c-surtout-quand-elle-penche-la-tete_658.html' title='C&amp;#39;est surtout quand elle penche la tête'/><author><name>Lucien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11556709728168176954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='13790192718700723901'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1188856573193259944.post-19679912869746602</id><published>2007-05-15T05:23:00.003-07:00</published><updated>2009-09-25T04:55:28.644-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poemes'/><title type='text'>Le jardin en friche</title><content type='html'>&lt;p&gt;Que vas-tu trouver si tu plonges en toi ?&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;La plupart du temps un jardin en friche&lt;br /&gt;Non clos ouvert aux courants d’air&lt;br /&gt;Tout y pousse poussé par le vent&lt;br /&gt;Et tu t’agites là-dedans&lt;br /&gt;Comme un jardinier épileptique&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;L’herbe est raide&amp;nbsp; la graine sauvage&lt;br /&gt;Ta nature profonde vit sans respect&lt;br /&gt;Des lois de l’harmonie plate&lt;br /&gt;Rebelle tu fouines tu creuses&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Tu verras des fleurs aux couleurs violentes&lt;br /&gt;Dans des recoins sombres&lt;br /&gt;Et du chiendent dans ta plus belle plate-bande&lt;br /&gt;Tu verras des lignes de fuite brisées&lt;br /&gt;Dans des allées trop chargées&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Le temps est fragile dans ton jardin fou&lt;br /&gt;Le soleil y chauffe trop fort&lt;br /&gt;La pluie tombe à verse&lt;br /&gt;Tout pousse trop vite ou tout brûle&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Et tes mains mon Dieu tes belles mains d’artiste&lt;br /&gt;Regarde les rongées creusées gercées&lt;br /&gt;Par les travaux de terrassier&lt;br /&gt;Où tu uses ton souffle et ton dos&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Fou tu continues pourtant&lt;br /&gt;Et voici qu’un soir un peu plus calme&lt;br /&gt;La brise et le ciel doux se tenant la main&lt;br /&gt;Les oiseaux pépiant pour une fois sans tumulte&lt;br /&gt;Assis contre le mur aux fruits&lt;br /&gt;Tu contemples ta vie agitée&lt;br /&gt;Et elle te va&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1188856573193259944-19679912869746602?l=www.unpoemeparjour.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.unpoemeparjour.com/feeds/19679912869746602/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2007/05/le-jardin-en-friche_9009.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/19679912869746602'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/19679912869746602'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2007/05/le-jardin-en-friche_9009.html' title='Le jardin en friche'/><author><name>Lucien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11556709728168176954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='13790192718700723901'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1188856573193259944.post-36307398499702993</id><published>2007-05-14T12:39:00.003-07:00</published><updated>2009-09-25T04:55:28.662-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poemes'/><title type='text'>Ambiance train</title><content type='html'>&lt;p&gt;Ambiance train fin de journée&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;De quai en quai les gens bougent&lt;br /&gt;Ils vont quelque part c'est sûr&lt;br /&gt;Mus par un implacable besoin&lt;br /&gt;Ils s'y pressent déterminés sans détour&lt;br /&gt;Avec de gros sacs&lt;br /&gt;Ou de petites larmes&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Chacun a l'air de savoir pourquoi il est là&lt;br /&gt;Ou bien il fait semblant de s'en contenter&lt;br /&gt;C'est rare d'errer dans une gare&lt;br /&gt;Une gare ça aiguille ça bourdonne ça distribue les chemins&lt;br /&gt;Ca ne pense pas une gare ça bruisse&lt;br /&gt;Ici on ne vaque pas on va &lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Et puis la machine s'ébranle&lt;br /&gt;Emportant toutes ces vies dans ses mains&lt;br /&gt;Tous ces destins unis par le même bruit balancé&lt;br /&gt;Tous ces gens dans le même train train&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Ils se disperseront arrêt après arrêt&lt;br /&gt;Comme un jeu de cartes envolées&lt;br /&gt;Pétales de marguerite effeuillés&lt;br /&gt;Par le souffle mécanique du train&lt;br /&gt;Trieur de hasard&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1188856573193259944-36307398499702993?l=www.unpoemeparjour.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.unpoemeparjour.com/feeds/36307398499702993/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2007/05/ambiance-train_9829.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/36307398499702993'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/36307398499702993'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2007/05/ambiance-train_9829.html' title='Ambiance train'/><author><name>Lucien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11556709728168176954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='13790192718700723901'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1188856573193259944.post-519344718636459152</id><published>2007-05-09T15:49:00.003-07:00</published><updated>2009-09-25T04:55:28.688-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poemes'/><title type='text'>La voie</title><content type='html'>&lt;p&gt;Homme libre et faible voici enfin ta voie&lt;br /&gt;Dénuée de poussière et d’ortie&lt;br /&gt;Ecoute l’oracle guidé par l’amour&lt;br /&gt;Assieds-toi un instant près de moi&lt;br /&gt;Calme ton cœur qui bat trop fort&lt;br /&gt;A courir après l’informulé&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Viens&lt;br /&gt;Ici tu peux déposer tes larmes et ton désir tragique&lt;br /&gt;Mon ami mon frère écoute-moi&lt;br /&gt;La vérité que tu cherchais était là&lt;br /&gt;Tout près de toi mais tu ne la voyais pas&lt;br /&gt;Arbre décharné tes branches nouées&lt;br /&gt;Retourné en-dedans tel un phare à l’envers&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Alors voici&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Commence par te frotter à l’homme au lieu de le fuir&lt;br /&gt;Nourris-toi du fond de ses regards fiers&lt;br /&gt;Et c’est ainsi que naîtront tes nouveaux désirs&lt;br /&gt;Ton âme blottie dans la chaleur des autres&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Ensuite cherche dans toute chose sa beauté&lt;br /&gt;Mais loin au-delà d’elle nichée quelque part&lt;br /&gt;En haut d’une montagne derrière un nuage&lt;br /&gt;Un coin secret que tu découvriras émerveillé&lt;br /&gt;Et ce sera ton jardin mystérieux éternel&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Enfin demeure en tes mots avec la chair et non l’esprit&lt;br /&gt;Tu es le temple de ta poésie&lt;br /&gt;Seule vérité possible elle est la voie&lt;br /&gt;Elle est la clé qui ouvre toutes les portes&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Mon ami mon frère&lt;br /&gt;Je ne te parle pas de bonheur ni de plénitude&lt;br /&gt;Je te parle simplement de ta vie&lt;br /&gt;Et de sa vraie richesse&lt;br /&gt;Comme un sourire de pleine lune&lt;br /&gt;Dans la nuit de tes doutes&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Marche&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1188856573193259944-519344718636459152?l=www.unpoemeparjour.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.unpoemeparjour.com/feeds/519344718636459152/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2007/05/la-voie_2223.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/519344718636459152'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/519344718636459152'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2007/05/la-voie_2223.html' title='La voie'/><author><name>Lucien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11556709728168176954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='13790192718700723901'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1188856573193259944.post-8609746601043516403</id><published>2007-01-22T15:34:00.003-08:00</published><updated>2009-09-25T04:55:28.704-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poemes'/><title type='text'>Vieux rocs ridés</title><content type='html'>&lt;p&gt;Immuables rochers battus par la mer des ans&lt;br /&gt;Indifférents au vent qui tape contre les murs&lt;br /&gt;L’œil bienveillant comme un murmure&lt;br /&gt;Rocs ridés mais vaillants ils se taisent souvent&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Ils partagent l’implicite avec le sourire&lt;br /&gt;Savoir sans se perdre se quitter &lt;br /&gt;Se retrouver sans se chercher&lt;br /&gt;Chacun son cap et toujours ce plaisir&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Plus forts que l’amour que la vie&lt;br /&gt;Massivement indulgents&lt;br /&gt;Ils pardonnent même à l'argent&lt;br /&gt;Ou mieux encore ils oublient&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Les vieux amis n’ont plus rien à se prouver&lt;br /&gt;Leur vie coule comme une mélodie&lt;br /&gt;En la mineur ou en si&lt;br /&gt;Mais ils peuvent encore s’étonner&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Comme surprennent parfois&lt;br /&gt;La dentelle du brouillard nappant les champs&lt;br /&gt;Le sourire volé d’une rencontre en marchant&lt;br /&gt;La lumière claire d’un matin froid&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Chez les vieux amis&lt;br /&gt;Un cœur serein est à l’affût&lt;br /&gt;Si prêt à tout écouter&lt;br /&gt;Que plus rien n’est à inventer&lt;br /&gt;Des ajustements tout au plus&lt;br /&gt;Quelques détours de la vie&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Jamais silences ne furent plus chauds&lt;br /&gt;Battements du cœur plus profonds&lt;br /&gt;Moments plus délicieusement longs&lt;br /&gt;La vie comme sur un bateau&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;On peut aussi s’engueuler à perdre haleine&lt;br /&gt;Cela finira toujours dans un rire&lt;br /&gt;On peut tout se dire dans un sourire&lt;br /&gt;Quand vient le hoquet il n’y a pas de haine&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Celui qui jamais ne peut s'appuyer &lt;br /&gt;Sur l’épaule d’un compagnon d'un allié&lt;br /&gt;En lui murmurant simplement : « Mon vieil ami… »&lt;br /&gt;Celui-là triste et seul passe à côté de sa vie&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Ils ne mourront pas ensemble comme en amour&lt;br /&gt;C’est sûr mais&amp;nbsp; ils se retrouveront un jour&lt;br /&gt;Dans la beauté infinie des choses&lt;br /&gt;Là-haut parmi les anges pas moroses&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Car oyez braves gens voici la bonne nouvelle&lt;br /&gt;Le scoop enfin révélé sans chichi ni bagatelle&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Quelque part dans l’azur violet&lt;br /&gt;Se cache le jardin calme des vieux amis&lt;br /&gt;C’est bien mieux que l'enfer ou le paradis&lt;br /&gt;Et surtout surtout bien moins fréquenté&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1188856573193259944-8609746601043516403?l=www.unpoemeparjour.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.unpoemeparjour.com/feeds/8609746601043516403/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2007/01/vieux-rocs-rides_9071.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/8609746601043516403'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/8609746601043516403'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2007/01/vieux-rocs-rides_9071.html' title='Vieux rocs ridés'/><author><name>Lucien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11556709728168176954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='13790192718700723901'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1188856573193259944.post-4386196754738539599</id><published>2006-04-25T09:06:00.003-07:00</published><updated>2009-09-25T04:55:28.815-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poemes'/><title type='text'>L'amour fuit</title><content type='html'>&lt;p&gt;L'amour fuit sur les lacs&lt;br /&gt;L'automne est dense et gris&lt;br /&gt;Le vent soupire aussi&lt;br /&gt;Sur ta vie tout en vrac&lt;br /&gt;Tu marches dans les feuilles&lt;br /&gt;Sans y laisser de traces&lt;br /&gt;Ton âme lourde embrasse&lt;br /&gt;La mort de tout orgueil&lt;br /&gt;La femme que tu aimes&lt;br /&gt;N'a plus ce doux regard&lt;br /&gt;Elle vaque au hasard&lt;br /&gt;Perdue dans sa bohème&lt;br /&gt;L'amour s'en est allé&lt;br /&gt;Rêver sous d'autres cieux&lt;br /&gt;Sourire à d'autres dieux&lt;br /&gt;Victime des années&lt;br /&gt;Voici que tu regrettes &lt;br /&gt;Les filles alanguies&lt;br /&gt;Qui te rendaient groggy&lt;br /&gt;Sur les vieilles banquettes&lt;br /&gt;Mais le temps est sourd&lt;br /&gt;Bonhomme et il faut vivre&lt;br /&gt;Encore vivre et rire&lt;br /&gt;Et oublier l'amour&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1188856573193259944-4386196754738539599?l=www.unpoemeparjour.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.unpoemeparjour.com/feeds/4386196754738539599/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2006/04/l-fuit_4063.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/4386196754738539599'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/4386196754738539599'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2006/04/l-fuit_4063.html' title='L&amp;#39;amour fuit'/><author><name>Lucien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11556709728168176954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='13790192718700723901'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1188856573193259944.post-5353820250129128504</id><published>2005-11-23T11:39:00.003-08:00</published><updated>2009-09-25T04:55:28.839-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poemes'/><title type='text'>Souviens toi de l'île</title><content type='html'>&lt;p&gt;Souviens toi de l'île aux chevaliers guignettes &lt;br /&gt;Où les sternes sont naines&lt;br /&gt;Ou bien pierregarin&lt;br /&gt;Les hérons toujours cendrés&lt;br /&gt;Les mouettes rieuses&lt;br /&gt;Ou mélanocéphales&lt;br /&gt;Les gravelots toujours petits&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Et grises les bergeronnettes&lt;br /&gt;Et noires les guifettes &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1188856573193259944-5353820250129128504?l=www.unpoemeparjour.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.unpoemeparjour.com/feeds/5353820250129128504/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2005/11/souviens-toi-de-l_2694.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/5353820250129128504'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/5353820250129128504'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2005/11/souviens-toi-de-l_2694.html' title='Souviens toi de l&amp;#39;île'/><author><name>Lucien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11556709728168176954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='13790192718700723901'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1188856573193259944.post-148003509404496228</id><published>2005-11-23T11:36:00.003-08:00</published><updated>2009-09-25T04:55:28.855-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poemes'/><title type='text'>Bords de Loire</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Tahoma"&gt;Les feuilles volètent comme des papillons &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Tahoma"&gt;La troupe de corbeaux attaque le busard importun &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Tahoma"&gt;La loutre plonge chassée par un bruit &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Tahoma"&gt;Là bas le cygne hiératique &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Tahoma"&gt;Les hérons tendent le cou &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Tahoma"&gt;Le soleil crée des trouées blanches sur l'eau ridée &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Tahoma"&gt;La berge immuable est fière&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none"&gt;&lt;span style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Tahoma"&gt;Sauvage et millénaire&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1188856573193259944-148003509404496228?l=www.unpoemeparjour.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.unpoemeparjour.com/feeds/148003509404496228/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2005/11/bords-de-loire_5339.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/148003509404496228'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/148003509404496228'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2005/11/bords-de-loire_5339.html' title='Bords de Loire'/><author><name>Lucien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11556709728168176954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='13790192718700723901'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1188856573193259944.post-2336034950764845504</id><published>2005-11-14T15:51:00.003-08:00</published><updated>2009-09-25T04:55:28.871-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poemes'/><title type='text'>Pieds des stalles</title><content type='html'>&lt;p&gt;Je regarde mon doigt de pied gauche&lt;br /&gt;Et je me dis : un pied çà a l’air de quoi ?&lt;br /&gt;Ce genre de trapèze improbable et plat&lt;br /&gt;Ce bout du bout du corps&lt;br /&gt;Qui nous tient debout&lt;br /&gt;Par le bas&lt;br /&gt;On dit : tu es bête comme tes pieds&lt;br /&gt;Mais qui a dit que mes pieds étaient bêtes ?&lt;br /&gt;Bien alignés et rangés par taille décroissante&lt;br /&gt;Moi je leur trouve plutôt l’air ordonné&lt;br /&gt;A mes petits doigts de pied&lt;br /&gt;Ils bougent quand j’en ai envie&lt;br /&gt;Mais si jamais l’envie me prend&lt;br /&gt;De lever le troisième en partant de la gauche&lt;br /&gt;- qui est aussi le troisième en partant de la droite,&lt;br /&gt;et pourtant j’en ai cinq à chaque pied –&lt;br /&gt;Sans faire bouger ses confrères&lt;br /&gt;Je risque d’y passer de longues nuits&lt;br /&gt;Tout çà pour vous dire qu’il vaut mieux&lt;br /&gt;Compter sur ses dix bons doigts de pieds&lt;br /&gt;Pour marcher et pour botter les fesses&lt;br /&gt;De ceux qui vous marchent sur les pieds&lt;br /&gt;Remarquez, si vous n’aviez plus de doigts de pieds&lt;br /&gt;On ne pourrait pas vous marcher dessus&lt;br /&gt;C’est chaud, c’est sûr comme une chaussure&lt;br /&gt;Alors gaffe, un conseil :&lt;br /&gt;Tous les soirs, avant de vous coucher&lt;br /&gt;Comptez-les &lt;br /&gt;Vos petits doigts de pieds&lt;br /&gt;On ne sait jamais !&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1188856573193259944-2336034950764845504?l=www.unpoemeparjour.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.unpoemeparjour.com/feeds/2336034950764845504/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2005/11/pieds-des-stalles_3580.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/2336034950764845504'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/2336034950764845504'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2005/11/pieds-des-stalles_3580.html' title='Pieds des stalles'/><author><name>Lucien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11556709728168176954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='13790192718700723901'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1188856573193259944.post-7956266254312900640</id><published>2005-11-14T15:27:00.003-08:00</published><updated>2009-09-25T04:55:28.884-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poemes'/><title type='text'>Je meurs</title><content type='html'>&lt;p&gt;Je meurs&lt;br /&gt;Tu meurs&lt;br /&gt;Je t’aime&lt;br /&gt;Tu pleures&lt;br /&gt;Je vogue&lt;br /&gt;Tu vogues&lt;br /&gt;Ils voguent&lt;br /&gt;Où çà&lt;br /&gt;M’en fous&lt;br /&gt;Quèqu’part&lt;br /&gt;Tu viens&lt;br /&gt;Je pars&lt;br /&gt;Tu m’aimes&lt;br /&gt;Je pleure&lt;br /&gt;Je dis&lt;br /&gt;Tu dis&lt;br /&gt;Tout çà&lt;br /&gt;Ils disent&lt;br /&gt;N’impor-&lt;br /&gt;Te quoi&lt;br /&gt;Tu ris&lt;br /&gt;Je nage&lt;br /&gt;Tu nages&lt;br /&gt;Vers moi&lt;br /&gt;Ou çà&lt;br /&gt;Plus loin&lt;br /&gt;Pourquoi&lt;br /&gt;Parc’que&lt;br /&gt;C’est beau&lt;br /&gt;C’est bon&lt;br /&gt;Et plus&lt;br /&gt;Que ça&lt;br /&gt;Encore&lt;br /&gt;Pour toi&lt;br /&gt;Je vis&lt;br /&gt;Tu vis&lt;br /&gt;Sans moi&lt;br /&gt;Je souffre&lt;br /&gt;Tu souffres&lt;br /&gt;S’en foutent&lt;br /&gt;Pourquoi&lt;br /&gt;Parc’que&lt;br /&gt;Ils ont&lt;br /&gt;Raison&lt;br /&gt;Les cons&lt;br /&gt;Je viens&lt;br /&gt;Tu veux&lt;br /&gt;Je veux&lt;br /&gt;Te voir&lt;br /&gt;T’aimer&lt;br /&gt;Plus fort&lt;br /&gt;M’aimer&lt;br /&gt;Dis-tu&lt;br /&gt;Et puis&lt;br /&gt;Je rêve&lt;br /&gt;Tu dors&lt;br /&gt;Petite&lt;br /&gt;Et douce&lt;br /&gt;Je souffle&lt;br /&gt;Sur tout&lt;br /&gt;Sur ça&lt;br /&gt;Sans ça&lt;br /&gt;Tu voles&lt;br /&gt;Plus loin&lt;br /&gt;Sans moi&lt;br /&gt;Tu joues&lt;br /&gt;Je perds&lt;br /&gt;Toujours&lt;br /&gt;Pourquoi&lt;br /&gt;Ta peau&lt;br /&gt;Ton corps&lt;br /&gt;Adieu&lt;br /&gt;Rideau&lt;br /&gt;Mais non&lt;br /&gt;Tu rêves&lt;br /&gt;De moi&lt;br /&gt;Peut-être&lt;br /&gt;Encore&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1188856573193259944-7956266254312900640?l=www.unpoemeparjour.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.unpoemeparjour.com/feeds/7956266254312900640/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2005/11/je-meurs_1731.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/7956266254312900640'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/7956266254312900640'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2005/11/je-meurs_1731.html' title='Je meurs'/><author><name>Lucien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11556709728168176954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='13790192718700723901'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1188856573193259944.post-641814473805822871</id><published>2005-11-14T15:02:00.003-08:00</published><updated>2009-09-25T04:55:28.897-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poemes'/><title type='text'>Offerte ta bouche douce</title><content type='html'>&lt;p&gt;Offerte ta bouche douce&lt;br /&gt;Pour moi qui pleure&lt;br /&gt;Tes jambes longues ton ventre&lt;br /&gt;Offerts&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Douce ma belle tu souris&lt;br /&gt;Et l’odeur de toi&lt;br /&gt;Rose close ton parfum&lt;/p&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;A genoux je caresse&lt;br /&gt;Ta peau offerte&lt;br /&gt;Ton souffle chaud sur moi&lt;br /&gt;M’enveloppe et s’envole&lt;br /&gt;Comme toi et moi &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1188856573193259944-641814473805822871?l=www.unpoemeparjour.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.unpoemeparjour.com/feeds/641814473805822871/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2005/11/offerte-ta-bouche-douce_4890.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/641814473805822871'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/641814473805822871'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2005/11/offerte-ta-bouche-douce_4890.html' title='Offerte ta bouche douce'/><author><name>Lucien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11556709728168176954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='13790192718700723901'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1188856573193259944.post-1369605745714418437</id><published>2005-11-14T14:51:00.003-08:00</published><updated>2009-09-25T04:55:28.911-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poemes'/><title type='text'>C'est aussi le bagne</title><content type='html'>&lt;p&gt;C’est aussi le bagne avec ses brèches blondes &lt;br /&gt;comme un livre sur les genoux d’une jeune fille&lt;br /&gt;Tantôt il est fermé et crève de peine future &lt;br /&gt;contre les remous d’une mer à pic&lt;br /&gt;Tantôt un long silence le suit de ses meurtres&lt;br /&gt;L’argent se dessèche sur les rochers&lt;br /&gt;Puis sous une apparence de beauté ou de raison &lt;br /&gt;contre toute apparence aussi&lt;br /&gt;Et les deux mains dans une seule palme&lt;br /&gt;On voit le soir&lt;br /&gt;Tomber Collier de perles des monts&lt;br /&gt;Sur l’esprit de ces peuplades tachetées&lt;br /&gt;Où règne un amour si plaintif&lt;br /&gt;Que les devins se prennent à ricaner là-haut sur les ponts de fer&lt;br /&gt;Les petites statues se donnent la main à travers la ville&lt;br /&gt;C’est la Nouvelle Quelque Chose travaillée au socle&lt;br /&gt;Et à l’archet de l’arche&lt;br /&gt;L’air est taillé comme un diamant&lt;br /&gt;Pour les peignes de l’immense Vierge&lt;br /&gt;En proie à des vertiges d’essence alcoolique ou florale&lt;br /&gt;La douce cataracte gronde de parfums sur les travaux&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1188856573193259944-1369605745714418437?l=www.unpoemeparjour.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.unpoemeparjour.com/feeds/1369605745714418437/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2005/11/c-aussi-le-bagne_7648.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/1369605745714418437'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1188856573193259944/posts/default/1369605745714418437'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.unpoemeparjour.com/2005/11/c-aussi-le-bagne_7648.html' title='C&amp;#39;est aussi le bagne'/><author><name>Lucien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11556709728168176954</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='13790192718700723901'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry></feed>