Brune est celle à qui je pense
Brune est celle à qui je pense
En rêves fous sur des airs de violon
Folle qui me libère et chavirante
Tendre est celle à qui je pense
Ports brumeux du souvenir
Chagrins verts enfouis de l’espérance
Elle a les sourires couleur printemps
Qui chassent l’envie les regrets
Cercles d’imaginaire et sauvagerie
L’insoutenable impatience que renouvelle
Chaque moment trop beau passé près d’elle
Dans mes élans pour elle rien que folie
Paix dans mon cœur déchiré de lumière
Fulgurante passion et dévorante
Dans mon cœur qui se tétanise
Où tout est balayé où tout se recrée
Brune est celle à qui je pense
Dans mes rêves d’océans en tempête
Où tout bascule ou rien ne reste
Qu’une extase anicroche en semence
Bonsoir, je souhaite vous avertir de la programmation d'un article (à paraître ce soir minuit) à propos de votre blog. J'ai pris la liberté de citer un extrait de l'un de vos poèmes mais si vous le souhaitez, je peux l'enlever de l'article. Que les muses vous soient propices... Cordialement, Y.
Rédigé par: Ysarda | lundi, 04 avril 2005 at 06:59 PM
Ah... quel pari audacieux. Quel courage. Un poème par jour. Un poème à cette brue passagère ? En tous cas... bravo et merci encore de la poésie sur la toie infernale du web. Un rêve, un nuage à la renverse. Un sourire, un instant suspendu.
Rédigé par: Sonia | mardi, 05 avril 2005 at 12:09 PM